Archives par mot-clé : XIXe siècle

Usage du mot « entrepreneur » dans la correspondance d’un ingénieur des mines en 1796. Réflexion sur une source de l’histoire des maitres de forges des Pyrénées.

Une des questions posées par l’étude des maitres de forges de l’est des Pyrénées est la complexité de la définition de cette catégorie d’acteurs, qu’on les considère en tant qu’individus ou en tant que groupe. Derrière le terme générique de Maitre de forges, une typologie rapidement esquissée parait pouvoir réunir plusieurs sous-groupes différents, comme les aristocrates propriétaires de forges et de forêts, les fermiers de forges qui les exploitent plus directement, les techniciens qui proviennent du monde des fabricants à proprement parler et dont certains finissent par gérer l’ensemble de la forge ou encore, de  gros exploitants ruraux qui outre les forges gèrent aussi des domaines comprenant des activités agro pastorales et de l’exploitation forestière. L’évolution entre la fin du XVIIIe siècle et la fin du XIXe siècle voit-elle s’affirmer certaines catégories et disparaitre d’autres ? Passe-t-on dans cette zone de montagne considérée peut-être comme une « marge » de l’industrie, à une forme « nouvelle » d’entrepreneuriat ? Le groupe reste-t-il au contraire marqué par les inerties liées aux contraintes des espaces de montagne et du système technique de la sidérurgie directe ?

Dans ce questionnement, la notion d’entrepreneur à appliquer à ces acteurs est un des points intéressants à discuter.  Selon l’historien Patrick Verley, de nombreux acteurs agissant dans le domaine de la production ne peuvent pas à proprement parler être nommés entrepreneurs si, selon lui, ils ne réunissent pas un ensemble de compétences ou de capacités, qui émergeraient à la fin du XVIIIe siècle, à savoir : la compréhension précise des processus de production et des techniques mobilisées, la maitrise des flux d’approvisionnements et des circuits de distribution et de commercialisation, la direction de la main d’œuvre et les outils de financement disponibles de son activité[1]. 

Les rapports et autres documents réalisés par les ingénieurs des mines au tournant des XVIIIe et XIXe siècles sont un des éléments à intégrer au dossier dans la mesure où ceux-ci décrivent les activités liées aux mines et les acteurs impliqués dans la sidérurgie ! Ces rapports sont extrêmement précieux pour documenter ces activités et constituent une source fondamentale de l’histoire économique et sociale de cette activité en France. Voici présentée ici une lettre de l’ingénieur des mines Mathieu au Conseil des mines, daté du 1er fructidor de l’an IV (18 août 1796), pendant le Directoire.

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Léa Tavenne, Une histoire des naufrages par les marges (XVIIIe-XIXe siècle) ? Sources, données et interdisciplinarité, 17/12/2025.

16 h 00 – 18 h 00

Université de Perpignan

Salle FRAMESPA (1er étage de la faculté LSH)

Léa Tavenne (maîtresse de conférence en Histoire moderne, Université de Bretagne Sud, laboratoire TEMOS, UMR 9010).

« Une histoire des naufrages par les marges (XVIIIe-XIXe siècle) ? Sources, données et interdisciplinarité ».

Publication de l’ouvrage : BARRERE Adrien, En charrette et à dos de mule. Une histoire du transport terrestre pyrénéen de la fin du XVIIIe siècle et le début du XX siècle, Paris, Éditions Ithaka, 2025, 275 p.

L’ouvrage En charrette et à dos de mule. Une histoire du transport terrestre pyrénéen de la fin du XVIIIe siècle et le début du XX siècle vient de paraître aux Éditions Ithaka. Il fait suite à l’obtention du prix Ithaque-Marquet du Master d’histoire économique et sociale 2024 pour mon mémoire de recherche en histoire contemporaine sur les voituriers de Fontpédrouse sous la direction de Nicolas Marty. Il est disponible sur : https://ithaka.fr/catalogue/produit/laffaire-collignon-copie/

Résumé : Entre la fin du XVIIIe siècle et 1910, Fontpédrouse, dans les Pyrénées-Orientales, compte plus de 200 transporteurs, appelés traginers en catalan, qui jouent un rôle central dans le commerce régional. Ce livre met en lumière ces acteurs indispensables au commerce, longtemps négligés par l’historiographie française, en montrant que les Pyrénées ne forment pas une barrière, mais un réseau de couloirs commerciaux entre la France, l’Espagne et plusieurs départements français. L’étude détaille les pratiques professionnelles des voituriers, les marchandises transportées, les animaux utilisés, ainsi que les dynamiques familiales structurant ce groupe socio-professionnel. Elle met en lumière leur forte adaptation aux évolutions économiques et infrastructurelles, depuis les muletiers du XVIIIe siècle jusqu’aux rouliers du début du XXe siècle. Cette recherche souligne le rôle fondamental du transport dans la mobilité et l’économie locale et apporte une contribution originale à l’histoire sociale des sociétés montagnardes.

Séminaire : Francesca Sanna Mobilités minières, circulations des techniques et réseaux du travail

Le 24 janvier 2024 de 16h à 18h, Francesca Sanna, Maitre de conférences Université Toulouse Jean Jaurès et UMR 5136 Framespa, présentera un séminaire sur les questions de mobilités minières, circulation des savoirs techniques et réseaux de savoirs, 1850-1950

Le séminaire a lieu Salle Orange de la BU de l’Université de Perpignan et peut etre suivie en Zoom

Contact : nicolas.marty at univ-perp.fr

Séminaire : “Et nos brodeuses allèrent sur les barques catalanes” Céline Mutos (UDG)

Réflexions autour de la migration de main d’oeuvre féminine aux XVIIIe et XIXe siècles en Catalogne

Le prochain séminaire d’histoire sociale de l’économie sera animé par Céline Mutos Xicola, Universitat de Girona, Grup de Recerca: Història de les Societats Rurals

5ème rencontre franco-espagnole d’histoire économique : crédit et finances, une comparaison France Espagne, Universidad autónoma de Madrid

Les membres du Framespa UMR 5136 de l’Université de Perpignan organisent, dans le cadre de :

  • de la mission histoire société Générale, programme “Histoire sociale du Crédit, approche croisées France Espagne”
  • du Comité Franco Espagnol d’histoire économique (AFHE – AEHE l’Association française d’Histoire économique et de l’Asociación española de historia económica)

CRÉDITO Y FINANZAS EN ESPAÑA Y FRANCIA:
UNA HISTORIA COMPARADA
CRÉDIT ET FINANCE EN ESPAGNE ET FRANCE :
UNE HISTOIRE COMPARÉE

 

Universidad Autónoma de Madrid
Centro Cultural La Corrala
3 y 4 de noviembre de 2022

PROGRAMA


Este año 2022 se alcanza el vigésimo aniversario del Comité franco-español de Historia Económica. El objetivo central de sus promotores fue poner en comunicación a las dos asociaciones de historiadores económicos a ambos lados de los Pirineos. Los encuentros monográficos y la edición de sus actas en forma de libro así lo certifican. En esta ocasión, el tema propuesto es el de “Crédito y finanzas”, con clara vocación de historiacomparada. Especialistas de nuestras universidades y centros de investigación expondrán y debatirán, a lo largo de dos jornadas, sobre uno de los vectores clave en los procesos de crecimiento y desarrollo de España y Francia. La AEHE y la AFHE mantienen vivo este reto historiográfico abierto a la asistencia de todos sus integrantes.


JUEVES 3 DE NOVIEMBRE


10:00h. Presentación del V Encuentro a cargo de Joseba DE LA TORRE (Universidad Pública de Navarra), Rafael CASTRO (Universidad Autónoma de Madrid) y Nicolas MARTY (Université de Perpignan Via Domitia, Framespa)


Primera Sesión


Preside y modera: Nicolas Marty
10:30h. Olivier RAVEUX (UMR TELEMME, CNRS Aix Marseille Université): Crédit
maritime et liens socio-économiques dans la France du XVIIe siècle: le prêt à la grosse
aventure à Marseille.
11:00h. Alberto SÁNCHEZ CAMACHO (Universidad Complutense de Madrid): Mujeres
de negocios e instituciones de papel: estrategias financieras de una monja arrepentida en la
Edad Moderna.
Coloquio

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Une importante source d’histoire economique et sociale : les Rapports des succursales de la Banque de France.

L’exemple de la succursale de Perpignan en 1882

Créée à Paris le 18 janvier 1800 par Napoléon Bonaparte dans le but notamment de réguler le marché de l’escompte et de soutenir la monnaie, la Banque de France étend progressivement ses missions et sa présence sur l’ensemble du territoire français.

En 1878 ouvre la succursale de la Banque de France de Perpignan. La succursale fonctionne comme un comptoir local chargé de développer les activités de la Banque de France sur l’ensemble du département des Pyrénées-Orientales. Bien qu’administrée par un directeur, nommé sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, chaque succursale doit faire remonter ses prises de positions, notamment d’escompte, au siège parisien. Chaque année, un rapport est établi afin de détailler les activités de la succursale. Initialement prévus comme éléments de surveillance, à la fois comptable et financier de l’activité d’un établissement, ces rapports sont des sources d’informations historiques importantes sur l’activité économique. Plusieurs historiens se sont appuyés sur ces rapports des succursales afin d’étudier le tissu économique et bancaire d’un territoire. Nous pouvons ainsi citer les travaux de Christophe Lastécouère1 Les feux de la banque: oligarchie et pouvoir financier dans le Sud-Ouest.

Dans le cadre de la thèse La banque, la politique et le notaire (1861- 1898) : la faillite d’Adolphe Amouroux et la crise du crédit en Roussillon, il est important de pouvoir reconstituer l’activité économique et les crises que traverse le Roussillon. Le rapport de 1882 fournit des éléments importants.

Page de garde du rapport de la succursale de Perpignan au siège de la Banque de France, 1882.

La culture de la vigne et la crise du phylloxera

Le rapport de 1882 débute par une description factuelle des positions de la succursale de la Banque de France de Perpignan et du contexte économique dans lequel elles s’inscrivent : « Monsieur le Gouverneur, Les engagements en cours à la succursale de Perpignan s’élèvent à 3818mf, dont 942mf sur place. Comme ils proviennent totalement du commerce des vins, c’est l’époque de l’année où ils sont le plus faibles, la campagne est finie et la nouvelle récolte n’est pas encore commencée. ».

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  1. Lastécouères Christophe, Les feux de la banque: oligarchie et pouvoir financier dans le Sud-Ouest, Paris, France, Éditions du CTHS, 2006, vol. 1/, 667 p. [↩]

Présentation du sujet de Thèse : La banque, la politique et le notaire (1861- 1898) : la faillite d’Adolphe Amouroux et la crise du crédit en Roussillon

Soutenu par la mission Histoire de la Banque de France.

Première minute du notaire Amouroux, Archives Départementales des Pyrénées-Orientales 3E33/42, 1861.

Le 26 juin 1882, le notaire perpignanais Adolphe Amouroux passe clandestinement la frontière franco-espagnole. Quelques jours plus tard, le tribunal civil de Perpignan prononce sa destitution de sa fonction de notaire. Le 15 juillet, le tribunal de commerce, présidé par le négociant Joseph Sauvy, considérant qu’il était licite de lui attribuer le statut juridique de commerçant, le déclare en faillite. Il laisse un passif de 4 millions de francs sans actif. Cette faillite retentissante est l’objet de la recherche qui est proposée ici. Mais derrière cet événement, c’est en réalité toute l’épaisseur économique, sociale et politique d’une ville frontière de la France méridionale, Perpignan, que ce travail se propose de réaliser entre les années 1860 et la fin des années 1890.

Adolphe Amouroux (1836-1886) n’est pas en effet seulement un notaire et sa faillite n’est pas liée qu’à son activité notariale. Né dans une importante famille perpignanaise, Adolphe Amouroux est en effet le chef du parti monarchiste légitimiste des Pyrénées-Orientales. Il est le représentant d’une branche du monarchisme dominante à Perpignan et qui est assez particulière au monde Pyrénéen : un héritier du Carlo-légitimisme. Ce mouvement est à la fois très attaché à la branche des Bourbons directs en France, c’est à dire à l’héritier de Charles X, mais aussi, au Carlisme espagnol (les partisans de don Carlos, frère de Ferdinand VII). Ce mouvement a fortement marqué les milieux conservateurs pyrénéens. A ce titre, il est le rédacteur en chef du journal Le Roussillon, le journal qui est l’organe des monarchistes du département des Pyrénées-Orientales, et le principal animateur de la droite monarchiste. Dans ces conditions, Adolphe Amouroux a placé des fonds très élevés à la banque de l’Union Générale, fondée par les milieux catholiques conservateurs autour d’Eugène Bontoux en 1878. Lorsque le run bancaire de janvier 1882 fait chuter l’Union Générale, Amouroux se trouve en quelque sorte pris au piège. Le contexte était par ailleurs défavorable, car l’activité notariale d’Amouroux avait aussi été marquée par la diffusion importante des prêts hypothécaires qui créent eux-mêmes une importante difficulté du fait de l’arrivée du Phylloxéra dans les Pyrénées-Orientales, après une décennie de forte croissance et d’endettement massif des viticulteurs de ce département.  L’inspection de la Banque de France s’émeut des difficultés rencontrées. Un autre notaire, passé à la banque (Banque Gambus et Martin) connaît lui aussi une faillite liée, cette fois ci, seulement aux prêts hypothécaires et aux difficultés des négociants, quelques mois plus tard.

Objectifs du doctorat

Cette thèse se propose donc de questionner cet événement, en allant beaucoup plus loin que sa simple reconstitution, c’est à dire en se donnant pour objectif d’analyser ce que ce dernier nous dit de l’économie, du crédit, et des réseaux de relations complexes qui structurent la préfecture des Pyrénées-Orientales sur un temps bien plus long : du début des années 1860, moment où Adolphe Amouroux prend l’étude de son père jusqu’aux années 1890. Il s’agira de travailler, en amont, sur la manière dont Adolphe Amouroux, dans sa pratique de notaire, a construit ses relations de crédit avec sa clientèle, en essayant de reconstituer par cette analyse le rôle de cet intermédiaire qu’est le notaire. Il sera question d’essayer de reconstituer le réseau de relations de cette figure du monarchisme roussillonnais, notamment dans le milieu des négociants, des industriels, des grands propriétaires. D’autre part, il sera important de voir, en aval, les conséquences économiques, sociales et politiques de cette crise. Quels sont les clients d’Amouroux qui sont touchés par son défaut, ceux qui sont concernés par les pertes du Krach de l’Union Générale ? Comment les milieux économiques – les grands négociants, mais aussi certains industriels comme les Bardou-Job ont-ils réagi à cette crise ?  Les autres établissements de la place sont-ils touchés par la crise ? : la Banque Auriol, les agences des banques de dépôt nouvellement installées (Crédit Lyonnais) ? Quelle interaction y a-t-il avec l’échec de l’installation de la banque Franco-espagnole située à Barcelone en 1880-1881 avec des capitaux roussillonnais ? Quel rôle joue la succursale de la Banque de France, son conseil, mais aussi l’inspection de la Banque de France et le siège parisien, face à cette affaire qui met en danger la stabilité de la place ? Comment se reconstitue la confiance dans le crédit et autour de quels acteurs celle-ci se réalise concrètement après cet épisode traumatisant. Des comparaisons avec les crises de crédit ayant lieu dans d’autres places proches, dans l’Aude ou l’Hérault, seront proposées.

 D’autre part, il sera important de se poser la question de la place que tient cette faillite, liée à celle de l’Union Générale, dans le basculement de la droite conservatrice vers le nationalisme intégral de Charles Maurras. Drumont, dans La France juive (1886) a insisté sur le fait que l’Union Générale dérangeait trop les milieux républicains et juifs et fut donc victime d’un complot dans lequel les Rothschild jouent les premiers rôles. Ces affirmations ont-ils marqué les consciences dans une ville comme Perpignan ? Les victimes de Bontoux et d’Amouroux ont-ils pensé qu’ils pouvaient être des victimes d’un complot judéo maçonnique. Si des manifestations antisémites avaient déjà vu le jour dans les années 1860 au moment de l’élection d’Isaac Pereire comme député du Corps Législatif à Perpignan, celles-ci semblaient être instrumentalisées par ses adversaires politiques et étaient restées assez superficielles. Mais la décennie 1890, celle de l’affaire Dreyfus et de la fondation de la ligue antisémitique, allait être marquée par l’entrée de l’antisémitisme militant dans le département des Pyrénées-Orientales. Le journal Le Roussillon, l’organe du mouvement monarchiste dont Amouroux avait été une des figures, bascule dans une vision marquée par le nationalisme intégral. La thèse essaiera donc de saisir aussi un moment important d’histoire de la droite conservatrice méridionale, peu étudiée.

séminaire : Alexandre Frondizi “marché et crédit au XIXe siècle, une relecture grand parisienne”

La prochaine séance du séminaire d’histoire sociale de l’économie de l’Université de Perpignan aura lieu
mercredi 27 janvier de 16h à 18h

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Mercredi 27 janvier 2021  : Alexandre Frondizi, post doctorant NFS à l’Université de Neuchâtel, chercheur associé à Mondes Américains (EHESS), « Marché immobilier et crédit au XIXe siècle : une relecture grand-parisienne ».

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an/mc/dc/lviii/18, Comptes du hameau St Ange provenant de la 29e cote de l’Iad de Mme Trutat.

Le séminaire 2020-2021 est orienté sur la question du Crédit, dans le cadre du programme : « Une histoire sociale du Crédit, regards franco-espagnols »
programme de recherche financé par la Mission Histoire Société Générale et l’Université de Perpignan.

Prochain Séminaire: Sylvie Vabre comment le gout du roquefort vint au monde

Le séminaire d’histoire sociale de l’économie qui devait initialement avoir lieu le mercredi 29 janvier est reporté. La date sera bientôt disponible. C’est Sylvie Vabre, spécialiste d’histoire d’entreprise et d’histoire de l’alimentation qui présentera son travail sur la construction du marché de ce fromage.

Daniel Faget : 2 octobre marchés occidentaux et mutation des communautés de pêcheurs de l’Égée entre 1830 et 1914

Le prochain séminaire d’histoire sociale de l’économie, histoire sociale de l’art, aura lieu le mercredi 2 octobre de 16h à 18h, salle du département d’histoire, bâtiment Y, faculté des lettres et sciences humaines, université de Perpignan campus Moulin à Vent.

Daniel Faget est maitre de conférences HDR à Aix-Marseille Université et chercheur à l’UMR TELEMME.

Séminaire de recherche: El llibre de comptes de Josep barnoya escultor (1773-1816)

Francesc Miralpeix Vilamal, Professor titular historia de l’art, universtat de Girona, anime le séminaire d’histoire sociale de l’art sur le livre de compte du scuplteur Josep Barnoya.